Partager ce numéro de conneXion et promouvoir le plaisir de la lecture

Établissez une connexion et écrivez-nous !

Attention : certains liens dans ce magazine renvoient à des canaux de communication internes et ne peuvent être consultés que par le personnel d’Exolum.

Le défi de ConneXion

Ce numéro contient une nouvelle section. Dans ce magazine, vous trouverez la réponse à la question que nous vous posons ci-dessous. En répondant correctement, vous pourrez participer au tirage au sort de 3 coffrets d’expériences.

Que signifie l’acronyme SHYNE ?

  •  Sustainable Hydrogen Yield for New Energy.
  •  Spanish Hydrogen Network.
  •  Strategic Hub for Hydrogen and New Energies.
  •  Southern Hydrogen & Yield Network Europe.

Envoyez-nous votre réponse par courriel à l’adresse comunicacion.interna@exolum.com ou bien cliquez sur le lien et remplissez le formulaire. Vous pouvez participer jusqu’au 31 août.

À vous de jouer !

Tous les contenus sont protégés par le droit d’auteur © 2026 Exolum. Tous les contenus sont crédités à leurs contributeurs respectifs. Il est interdit d’utiliser le matériel à des fins commerciales ou de réutiliser le contenu sous quelque forme que ce soit sans autorisation.

Dans cette édition

ÉDITION​

Exolum

Direction et coordination

Mavi de Lamor
José Antonio Galán
Gema Navarro

CONSEIL, RÉDACTION ET CONCEPTION

ATREVIA Publicaciones

Dans cette édition, nous nous connectons avec

Javier Alonso
Rui Balixa
Antonio Cores
Juan Antonio Durán
Mario González
Benoît Lamothe
Carlos Moreno
Julio de Moreta
Daniel Morrisey
Mark O’Neill
Luis Ortiz
Diego Sánchez Mangas
Juan Manuel Valverde
Jennifer Wilkinson

Tribune

IA et cybersécurité, innover de façon responsable

« Nous développons une stratégie d’IA avec plus de 100 initiatives destinées à accélérer notre plan stratégique »

’intelligence artificielle modifie notre façon de travailler. Chaque semaine de nouveaux outils font leur apparition pour nous aider à analyser les informations, à automatiser les tâches ou à prendre des décisions plus rapidement. Cette évolution offre de grandes opportunités, mais implique aussi une grande responsabilité : incorporer ces capacités de façon sûre et avec discernement.

Chez Exolum, nous savons qu’innover ne consiste pas à adopter la technologie de pointe juste pour le plaisir. Il faut l’utiliser pour améliorer notre travail, offrir une valeur ajoutée à nos clients et continuer à opérer avec les niveaux de sécurité et de fiabilité qui nous caractérisent. Pour y parvenir, il faut absolument protéger nos systèmes et les informations avec lesquelles nous travaillons.

C’est en visant cet objectif que nous développons une stratégie d’intelligence artificielle qui réunit plus de 100 initiatives pour optimiser les opérations, automatiser les processus, améliorer l’analyse des informations et apporter tout le soutien nécessaire aux équipes commerciales. L’IA devient ainsi une capacité transversale pour accélérer notre Plan stratégique et générer de la valeur, de manière pragmatique et sûre. Au sein d’une entreprise qui gère des infrastructures essentielles, la cybersécurité fait partie de l’activité quotidienne. 

Il ne s’agit pas seulement d’une question technique ni d’une responsabilité exclusive du département.

Chaque personne contribue à maintenir un environnement sûr avec des actions simples, comme l’identification d’un courriel suspect, la protection de ses données personnelles ou la bonne utilisation des outils numériques. Pour renforcer cette protection, nous avons défini notre stratégie de cybersécurité 2026-2028, composée de 19 initiatives destinées à protéger les environnements IT et OT, à améliorer notre capacité de réponse et à renforcer la culture de sécurité au sein de toute la compagnie.

L’intelligence artificielle peut aussi nous aider dans ce domaine. Aujourd’hui, elle permet déjà de détecter plus rapidement les comportements anormaux, d’identifier d’éventuelles menaces et d’accélérer l’analyse de grands volumes d’informations. Lorsqu’elle est utilisée de manière responsable, elle devient un allié de taille pour anticiper les risques et renforcer notre capacité de réponse.

Il convient néanmoins de ne pas négliger une idée fondamentale : l’IA est un outil et la personne qui l’utilise marque la différence. Le discernement, l’expérience et la responsabilité continuent d’être essentiels pour décider quand suivre une recommandation, quand vérifier un résultat et quand agir avec prudence.

Voilà pourquoi nous parlons d’intelligence artificielle et de cybersécurité comme de deux éléments qui avancent côte à côte. Lorsque nous incorporons de nouvelles technologies à notre activité, nous devons renforcer notre engagement en faveur d’une utilisation sûre, étique et responsable. Il ne s’agit pas de freiner l’innovation, mais de la rendre durable et génératrice de confiance.

Chez Exolum, nous voulons continuer à exploiter les opportunités dérivées de la transformation numérique. Nous le ferons en développant de nouvelles solutions, en renforçant nos systèmes et surtout, en comptant sur les personnes. Car la meilleure technologie est celle qui nous aide à travailler de façon plus efficace sans renoncer à ce qui a toujours défini notre compagnie : la sécurité, la confiance et l’excellence des opérations.

La transformation numérique ne dépend pas seulement de la technologie. Elle dépend de la façon dont nous l’utilisons chaque jour. Si nous innovons de façon responsable et faisons preuve de discernement, nous construirons une organisation mieux préparée et plus sûre pour relever les défis du futur.

Javier Alonso

Global HSSE, Tech & Ops COE Director

À propos de nous​

NOUS BOUGEONS

La transition énergétique entre dans une nouvelle phase marquée par la demande, les infrastructures et la compétitivité

Nous présentons la IIe édition de l’observatoire des tendances, dans le contexte de la transition énergétique, un rapport qui analyse l’évolution de la décarbonation en Espagne et répertorie les défis et les opportunités pour avancer vers une économie à faibles émissions de carbone.

Létude met l’accent sur le besoin de développer des solutions technologiques à grande échelle, rapidement et à des prix compétitifs, pour atteindre les objectifs énergétiques et climatiques du pays. L’Observatoire renforce l’engagement d’Exolum en faveur de l’analyse et du développement de solutions qui permettent d’accélérer une transition énergétique efficience, compétitive et viable du point de vue technologique.

Javier Goñi, CEO d’Exolum, et Sara Aagesen, troisième vice-présidente du gouvernement espagnol.

Réflexions pour l’avenir

Les deux tables rondes organisées au cours de la journée de présentation, ont compté sur la participation d’éminents conférenciers du secteur de l’énergie, de l’industrie, des administrations publiques et de la Commission européenne. Celle consacrée à la mobilité et au transport a mis l’accent sur la complexité d’avancer vers des modèles plus durables, dans un contexte de forte demande, de pression constante sur les prix et de besoin d’adapter les infrastructures et les solutions énergétiques aux particularités de chaque mode de transport. Les participants au débat sur la transition énergétique et la société ont, pour leur part, souligné l’importance de disposer d’un cadre stable qui permette de mobiliser les investissements, d’encourager la compétitivité industrielle et de garantir une transition équilibrée du point de vue économique et social.

Le rapport conclut que l’Espagne entre dans une nouvelle étape de la transition énergétique, plus exigeante et complexe, dans laquelle la décarbonation avancera à différents rythmes selon les secteurs. Pour remplir les objectifs du Plan National Intégré d’Énergie et Climat (PNIEC), il faudra nécessairement combiner différentes solutions technologiques en fonction du niveau de maturité et des besoins spécifiques de chaque activité.

Bien que le secteur électrique reste en tête de la réduction des émissions, d’autres domaines comme le transport lourd, l’aviation, le bâtiment ou l’industrie intensive exigent de compléter l’électrification avec des carburants renouvelables, de l’hydrogène ou d’autres solutions énergétiques pour progresser en matière de décarbonation à court et à moyen termes.

La présentation de l’Observatorio a réuni à Madrid de prestigieux représentants institutionnels et du secteur de l’énergie et de l’industrie. Sara Aagesen, troisième vice-présidente du Gouvernement espagnol et ministre de la Transition écologique et du Défi démographique a souligné que « la transition énergétique est fondamentale pour le bien-être de la société » et a remercié Exolum pour son travail « comme acteur stratégique pour la chaîne d’approvisionnement au sein du pays ».

Pour sa part, notre CEO, Javier Goñi, a souligné que « le succès des nouveaux vecteurs énergétiques dépend de notre capacité à les connecter de façon efficiente aux points de consommation. Notre infrastructure est déjà capable de s’adapter aux nouveaux besoins ».

La journée s’est achevée avec l’intervention de Jorge Guillén, CEO d’Exolum Iberia, qui a souligné la valeur de l’Observatorio comme outil pour identifier les progrès obtenus en matière de transition énergétique et mettre l’accent sur les domaines qui exigent de redoubler d’efforts pour accélérer la décarbonation.

Une référence pour le secteur de l’énergie

Le rapport combine une vision de l’état actuel du système énergétique et une analyse des tendances qui marqueront son évolution au cours des prochaines années, en tenant compte à la fois du cadre réglementaire et du contexte économique. Pendant sa présentation, des experts du domaine institutionnel, industriel et de l’énergie ont débattu sur les défis de la mobilité et du transport, ainsi que sur le rôle de la société dans la transition énergétique.

À propos de nous​

NOUS SOMMES

Forum 2026, connexion, stratégie et travail en équipe

Nous nous sommes réunis à Cordoue les 3 et 4 juin pour partager notre vision, réfléchir sur les défis qui marqueront le futur d’Exolum et renforcer les liens qui unissent les membres de notre équipe.

Le Forum 2026 a été fondamentalement un espace pour écouter, apprendre et continuer à construire ensemble le futur de la compagnie.

Avec pour mot d’ordre « Nous sommes l’énergie du changement », nous avons célébré l’une des rencontres internes les plus importantes d’Exolum en Espagne. Au fil des journées, et sous la houlette de Mavi de Lamor, Communication Manager, des professionnels de différents domaines ont partagé des projets, des initiatives et des perspectives sur les défis et les opportunités qui définiront l’évolution de notre activité et notre rôle dans la transition énergétique.

Pendant son intervention, Javier Goñi, CEO d’Exolum, a salué le positionnement international atteint par la compagnie et souligné l’importance de continuer à avancer en privilégiant l’excellence, la capacité d’adaptation et l’apprentissage continu, autant d’éléments clés pour relever avec succès les défis d’un environnement en constante transformation.

Jorge Guillén, CEO d’Iberia, a concrétisé ces messages dans le contexte d’Iberia, en expliquant comment cela s’applique aux principaux projets et initiatives qui boosteront la croissance de la région au cours des prochaines années.

Pour sa part, Steve Land, CEO de NWE, a présenté l’évolution de l’activité dans le nord-est de l’Europe et a expliqué les opportunités de croissance à la portée d’Exolum dans cette région stratégique.

Le Forum fut une expérience qui nous a permis de partager, de célébrer et de renforcer les liens, au-delà du cadre professionnel

Des moments inoubliables

Le Forum nous a également laissé des moments riches en émotions. Cristina Jaraba, People Chief Officer, a reçu un hommage bien mérité, à l’occasion de la fin d’une étape professionnelle marquée par son engagement, sa proximité et sa contribution au développement d’Exolum et des personnes qui font partie de la compagnie.

La représentation d’un quatuor à cordes de l’École supérieure de musique Reina Sofía, dont nous sommes mécènes et une soirée au cours de laquelle nous avons profité d’un magnifique spectacle équestre ont parfait une expérience qui nous a permis de partager, de célébrer et de renforcer les liens, au-delà du cadre professionnel.

Un grand merci à toutes les personnes qui ont rendu possible cette rencontre et qui ont participé activement. Des espaces comme le Forum nous rappellent l’importance de partager les connaissances, d’apprendre les uns des autres et de continuer à avancer ensemble, pour relever les prochains défis auxquels sera confrontée la compagnie Exolum.

Nous développons un terminal de stockage de CO₂ dans le port de Bristol

La société Exolum 7CO₂ développera une infrastructure stratégique qui permettra à l’industrie du sud-est d’Angleterre, les Midlands et le sud de Gales de se connecter à l’écosystème de captage, transport et stockage de carbone (CCUS) du Royaume-Uni.

Le terminal, qui sera situé à Avonmouth, dans le port de Bristol, permettra aux secteurs industriels de la région d’accéder aux solutions de captage et de stockage de carbone, en les aidant à atteindre leurs objectifs de réduction des émissions. La société Exolum 7CO₂, constituée en partenariat avec Severnside Carbon Capture and Shipping Hub et Técnicas Reunidas, sera responsable de l’investissement, du développement et de la mise en service du projet.

Le terminal devrait être opérationnel à partir de 2031 et traiter jusqu’à six millions de tonnes de CO₂ par an

Flexibilité

La future installation est pensée comme un hub logistique ouvert, flexible et évolutif, conçu pour s’adapter aux besoins des différents secteurs industriels. Il permettra de transporter le CO₂ aussi bien par train que par bateau, en favorisant une implantation progressive et efficiente des chaînes de valeur associées au captage et au stockage de carbone.

Le terminal devrait être opérationnel à partir de 2031 et traiter jusqu’à six millions de tonnes de CO₂ par an. Cette capacité contribuera à renforcer la transition énergétique du Royaume-Uni et favorisera la décarbonation d’industries qu’il est difficile d’électrifier.

En outre le projet pourrait favoriser le développement de nouvelles activités industrielles liées à la transition énergétique, comme la production de combustibles durables ou l’implantation de centres de données avec accès aux solutions énergétiques à faibles émissions.

Nacho Casajús, Senior Vice President de Exolum Global Energy Logistics, a déclaré : « Grâce à Exolum 7CO₂ , nous apportons notre expérience en logistique énergétique pour contribuer à accélérer la décarbonation industrielle, en maintenant les plus hauts standards de sécurité et d’excellence opérationnelle ».

Nous accueillons l’Assemblée générale de Shyne

Le musée de notre installation de San Fernando-Torrejón a accueilli l’Assemblée générale de l’association Spanish Hydrogen Network (Shyne), qui a rassemblé quelques-uns des principaux acteurs de l’écosystème de l’hydrogène renouvelable en Espagne.

Nous sommes l’un des neuf membres promoteurs de cette association, et à ce titre nous avons joué les hôtes à l’occasion d’une journée consacrée à partager les progrès de différents projets industriels liés au développement de l’hydrogène renouvelable.

Nacho Casajús, SVP Global Energy Logistics, était chargé de souhaiter la bienvenue aux assistants et a souligné la valeur de Shyne comme « une plateforme de collaboration multisectorielle qui intègre différents maillons de la chaîne de valeur de l’hydrogène renouvelable ». Pour sa part, Irene Lores, VP Low Carbon, a partagé la vision d’Exolum sur le rôle des infrastructures et la logistique de nouvelles solutions énergétiques.

L’un des moments les plus remarqués de la journée fut la présentation de l’autobus i6S Efficient H2 FCEV d’Irizar et Alsa, le premier véhicule à hydrogène de sa catégorie en Europe, zéro émissions. Le nouveau modèle a fait le plein dans notre usine de Torrejón et représente un bon en avant vers une mobilité plus durable, intelligente et connectée.

Une fois de plus, l’Assemblée générale de Shyne a mis l’accent sur l’importance de la collaboration entre les entreprises pour favoriser le développement de l’hydrogène renouvelable et avancer vers la transition énergétique. Chez Exolum, nous ne cessons de viser cet objectif, en développant des infrastructures et des solutions logistiques qui favorisent la croissance de nouvelles chaînes de valeur énergétiques.

Un grand merci à toutes les équipes qui ont rendu cette journée possible !

Hyundai et Exolum encouragent le dialogue sur l’hydrogène avec la présentation du nouveau NEXO

Nos installations de Torrejón-San Fernando ont été choisies une fois de plus par Hyundai Motor España comme siège de la présentation de la nouvelle génération du Hyundai NEXO.

La rencontre a permis de partager des connaissances et de réfléchir sur le rôle que peut jouer l’hydrogène sur la mobilité et dans d’autres secteurs qu’il est difficile d’électrifier.

Pendant la journée, Irene Lores, VP Low Carbon d’Exolum, et Leopoldo Satrústegui, président et CEO de Hyundai Motor España, ont partagé leur vision sur les opportunités et les défis associés au développement de l’hydrogène, en mettant l’accent sur l’importance de la collaboration entre les différents acteurs de l’écosystème.

Les assistants ont également visité notre station à hydrogène et ont pu voir en personne le ravitaillement de la Hyundai NEXO, l’un des véhicules à pile à hydrogène les plus modernes du marché. La rencontre a permis de présenter le rôle que jouent les infrastructures dans la course vers la transition énergétique, dans le développement de nouvelles solutions de mobilité et dans la mise en place de nouveaux vecteurs énergétique.

Merci à Hyundai Motor España pour avoir partagé cette journée avec nous et à toutes les personnes qui ont permis de concrétiser cette rencontre.

La rencontre a mis en avant le rôle des infrastructures dans le développement de nouvelles solutions de mobilité

Des faits marquants : une plus grande capacité pour Heathrow et Gatwick

Nous modernisons la station de pompage Easthampstead, au Royaume-Uni, une infrastructure clé pour le ravitaillement de carburant dans les aéroports de Heathrow et Gatwick.

Exolum développe en NWE l’un des plus importants programmes d’investissement de ces dernières années, pour renforcer ses infrastructures au Royaume-Uni : un plan sur quatre ans doté de 240 millions de livres sterling (277 millions d’euros).

Pour divulguer cet effort, Steve Land, CEO de NWE, a promu Milestones That Matter, une série qui présentera les moments clés de certains des projets les plus importants de la région. La modernisation d’Easthampstead est le premier de ces faits marquants et un exemple de travail que nous réalisons pour renforcer la résilience et la capacité de notre réseau.

Deux aéroports clés

En février, nos équipes ont achevé le retrait de pompes et de moteurs pour leur inspection et le reconditionnement spécialisé, une étape fondamentale pour préparer la phase suivante du projet.

L’objectif est d’augmenter le débit de carburant d’aviation que nous transportons via l’oléoduc qui ravitaille les aéroports de Heathrow et Gatwick, en augmentant la capacité d’un tronçon critique pour le ravitaillement énergétique des deux infrastructures. Pour ce faire, nous réinstallerons les pompes avec de nouveaux moteurs, des systèmes d’étanchéité et des variateurs de fréquence. Nous construirons également une nouvelle salle de tableaux électriques qui renforcera l’infrastructure modernisée.

Et même si du point de vue externe la station changera à peine, la mise à jour aura un impact très important sur son rendement. Les améliorations augmenteront la fiabilité de l’installation, réduiront les risques opérationnels et prépareront l’infrastructure pour répondre aux futurs besoins en énergie du secteur, y compris les carburants avec une empreinte carbone inférieure.

La fin des travaux de mise à jour est prévue pour la fin de l’année 2026.

Nous développons la première association espagnole d’opérateurs de carburant d’aéroports

Exolum a créé, en collaboration avec Terminales Canarios et Servicios Logísticos de Combustibles de Aviación (SLCA), la Asociación Española de Operadores de Puesta a Bordo y Almacenamiento de Combustible en Instalaciones Aeroportuarias (l’Association espagnole d’opérateurs de ravitaillement et de stockage de carburant dans les installations d’aéroports), la première organisation qui représente les opérateurs de ce secteur en Espagne.

La nouvelle association a été fondée pour donner une voix commune au secteur face aux défis réglementaires, technologiques et environnementaux, ainsi que pour représenter une activité essentielle pour garantir l’efficacité du transport aérien, la sécurité du ravitaillement et la connectivité des territoires.

Cette initiative représente un pas important pour renforcer la collaboration entre les opérateurs et favoriser un dialogue plus étroit avec les administrations, les organismes régulateurs et les gestionnaires d’aéroports. Elle contribuera également à renforcer un secteur de plus en plus sûr, performant et durable.

Iván Saco, président de l’association et VP Commercial Airports d’Exolum, a souligné que « l’association a été fondée pour renforcer la collaboration entre les opérateurs du secteur et agir comme interlocuteur entre les administrations, les organismes de régulation et les gestionnaires d’aéroports ». Il a également déclaré que « [nous] voulons contribuer au développement d’un secteur de plus en plus sûr, performant et durable ».

Les îles Canaries seront l’un des territoires de référence pour l’activité de l’association, aussi bien pour la présence historique des opérateurs promoteurs que pour l’importance stratégique que le transport aérien présente pour la connectivité et le développement économique de l’archipel.

Exolum, élue parmi les Best Company for All Talent 2026

Cette distinction met en valeur notre engagement en faveur de la construction d’un environnement au sein duquel les personnes peuvent s’épanouir professionnellement, développer tout leur potentiel et contribuer au succès de la compagnie.

Cristina Jaraba, Chief People Officer, et Diego López, Portfolio Manager, ont recueilli le prix lors de la cérémonie qui s’est déroulée au Teatro Real de Madrid, en présence de quelques-unes des organisations les plus prestigieuses d’Espagne, du secteur de la gestion des personnes.

Nous rejoignons le Patronat de la Fondation Consejo España-Australia

Nous faisons désormais partie du Patronat de la Fondation Consejo España-Australia, un pas en avant qui consolide notre engagement en faveur des relations entre les deux pays et du développement entre ses communautés d’entreprises.

Nous remercions le chaleureux accueil de la Fondation et de ses membres, notamment de Joaquín Mollinedo, Luis Fonseca, Raffaella Ferreccio et des autres organisations qui font partie de cette initiative. Nous espérons pouvoir contribuer au développement de nouvelles opportunités de collaboration et au renforcement des liens économiques, institutionnels et culturels entre l’Espagne et l’Australie.

Nous encourageons l’innovation et rejoignons BIND

Nous avons rejoint BIND, la plateforme d’innovation ouverte développée par le Département de l’industrie, de la transition énergétique et du développement durable du Pays basque, qui met en relation les grandes entreprises et les startups technologiques du monde entier.

Faire partie de cet écosystème nous permettra d’identifier de nouvelles technologies et solutions innovantes qui contribuent à développer nos activités, améliorer nos opérations et continuer à avancer dans des secteurs clés pour la transition énergétique.

Nous partageons le talent aux côtés de la Fondation Transforma España

Notre site de Torrejón a accueilli une nouvelle édition du Programme Anfitrión d’Exolum, dans le cadre du Programme multi compagnies de talent de la Fondation Transforma España.

Au cours de cette journée, nous avons accueilli 20 professionnels de prestigieuses compagnies comme Michelin, ING, Grupo Lar, Ormazabal, NTT DATA, MasOrange, Stellantis et Grupo Enhol, avec qui nous avons partagé notre activité, notre histoire et quelques-uns des projets qui marquent le futur d’Exolum.

Ce type d’initiatives favorisent l’apprentissage entre les professionnels issus de différents secteurs et la création de nouvelles opportunités de collaboration.

NOTRE EXPERT

L’excellence opérationnelle comme moteur de la transition énergétique

Mark O’Neill
NWE Operations Director

L’excellence opérationnelle fait partie intégrante de l’ADN d’Exolum et sera toujours l’un des piliers de notre futur développement. Mark O’Neill partage sa vision sur l’importance de ce concept dans un environnement énergétique en constante transformation.

La success story d’Immingham

L’importance de ce projet ne réside pas uniquement dans l’innovation qu’il implique mais dans la façon dont il a été développé. À Immingham les réservoirs, les tuyaux et les quais existants ont été adaptés grâce à une planification rigoureuse, des contrôles de sécurité très stricts et un investissement progressif.

Au lieu de construire de nouvelles infrastructures en partant de zéro, le projet montre comment une gestion efficace et une vision à long terme permettent d’adapter les actifs existants afin de répondre aux nouveaux besoins en énergie d’une manière sûre, fiable et durable.

Pendant la Semaine de l’énergie de Londres, nous avons rencontré des clients, des partenaires et des collaborateurs qui ont fait partie de notre trajectoire au fil des ans. Cet espace s’est avéré très enrichissant pour débattre sur certains des grands défis qu’implique la transition énergétique et sur le rôle de chacun pour les relever.

Une idée a été mentionnée plusieurs fois pendant les conversations : convertir les mots en actions dépend, en grande mesure, de l’excellence opérationnelle.

Or, notre compagnie a fait de cette idée une priorité stratégique. C’est d’ailleurs ce qui renforce nos capacités, réduit le risque, améliore la fiabilité de nos opérations et consolide Exolum au rang de partenaire de référence pour la logistique énergétique essentielle.

Réponses stratégiques

Dans cette nouvelle étape, marquée par notre Plan stratégique, notre adaptation à un marché énergétique qui évolue à une vitesse vertigineuse ne dépendra pas uniquement de notre vision de futur. Il exigera des infrastructures résilientes, capables d’évoluer et de répondre aux nouveaux besoins, gérées avec les standards de qualité, sécurité et efficience les plus stricts. Dans ce contexte, l’excellence opérationnelle cesse d’être une simple expectative pour devenir une réponse stratégique face à l’incertitude.

Un exemple récent de cette approche est d’ailleurs le lancement de notre service de ravitaillement de biométhanol à Immingham, le premier de nature commerciale au Royaume-Uni. La mise en service de ce projet prouve bien que l’excellence opérationnelle nous permet de répondre rapidement aux nouvelles opportunités, en exploitant les actifs et les infrastructures existants.

Des infrastructures conçues pour évoluer

Voici l’un des éléments clés de notre stratégie. Nos terminaux devraient être de plus en plus flexibles et capables de gérer simultanément les carburants conventionnels, les biocarburants et les nouveaux vecteurs énergétiques, au diapason de l’évolution du mix énergétique. Atteindre cet objectif exige une solide gestion des risques, des actifs bien maintenus et des opérations fiables.

L’excellence opérationnelle est ce qui permet de transformer la stratégie en résultats tangibles. Elle réduit le risque pour nos clients, favorise l’incorporation progressive de nos carburants et garantit que nos infrastructures soient une valeur ajoutée dans un contexte de transformation énergétique. Elle protège également la valeur des actifs à long terme, en garantissant qu’ils continuent d’être importants à mesure que nous avançons vers un modèle énergétique différent.

La transition énergétique sera complexe et n’avancera pas au même rythme sur tous les marchés. Néanmoins, la Semaine de l’Énergie a confirmé une conviction que je juge fondamentale : le progrès dépend de l’alliance entre l’ambition stratégique et la discipline opérationnelle. Chez Exolum, l’excellence opérationnelle n’est pas séparée de la transition énergétique, elle est précisément ce qui permet d’en faire une réalité.

Émotions​

EXOLUM-LIVE

Trois aéroports, trois anniversaires et une décennie d’expansion internationale

En 2016, Exolum, alors CLH, faisait ses premiers pas hors d’Espagne avec l’adjudication de la concession de l’aéroport de Dublin. Dix ans plus tard, nous opérons dans 10 pays et dans certains des aéroports les plus stratégiques du monde.

Aujourd’hui, nous célébrons trois grands évènements qui illustrent cette trajectoire : les anniversaires de nos opérations à Dublin, Paris et Lima. Trois projets qui représentent la croissance de notre activité au sein du secteur de l’aviation, notre capacité à gérer des infrastructures essentielles et l’engagement de nos équipes en faveur de l’excellence opérationnelle. Un grand bravo à toutes et tous !

Première escale : Dublin

La capitale de l’Irlande a marqué le début de notre trajectoire internationale. En janvier 2016, lorsque nous avons obtenu la concession pour opérer et développer l’installation de stockage de carburant de l’aéroport de Dublin, nous avons fait un bond en avant qui allait tracer notre futur. C’était notre première opération internationale et elle nous propulsait dans le plus grand aéroport d’Irlande, un hub stratégique situé à l’extrémité occidentale d’Europe.

Daniel Morrissey, manager du terminal, se souvient de ces débuts comme « d’un bond en avant, un mouvement stratégique qui a préparé le terrain à la croissance à venir et a placé Exolum au niveaux d’autres leaders du marché ». L’installation comptait alors trois réservoirs de 1 000 m³, insuffisants pour répondre à l’augmentation prévue de la demande. Depuis, nous avons conçu et construit trois réservoirs de 5 000 m³ ainsi qu’un nouveau système d’hydrants de 8,4 kilomètres, prêt pour de futurs agrandissements.

L’analyse de cette première mi-temps de la concession montre un bilan très positif et confirme la valeur d’une gestion efficiente, sûre et orientée au long terme. Tout cela a été récompensé par la distinction JIG Sustained Performance décernée en 2024. Mais comme le résume Morrissey : « Nous avons fait beaucoup et il reste beaucoup à faire ».

Lima : l’infrastructure la plus moderne d’Amérique latine.

L’aéroport Jorge Chávez, qui concentre 98 % du carburant d’aviation du Pérou, est un hub naturel pour les connexions vers l’Amérique du Nord et l’Europe. Mario González Galgani, gérant du projet explique : « Nous avons construit le site de stockage et les oléoréseaux les plus modernes d’Amérique latine.

L’installation compte plus de dix kilomètres d’oléoréseaux et une capacité de stockage qui a permis d’augmenter l’autonomie de l’aéroport de deux à huit jours.

La mise en service a représenté un immense défi. De nouvelles recrues ont travaillé aux côtés des équipes possédant une vaste expérience internationale, afin de garantir que l’infrastructure soit prête à temps. Tout cela avec le soutien de spécialistes en provenance d’Espagne, de Panama et d’Équateur. « Ce fut un excellent travail en équipe » a souligné Mario.

Un an après, les résultats justifient les efforts fournis : 85 046 ravitaillements réalisés avec un résultat de 99,9 % d’efficience opérationnelle et zéro incident.

Et de conclure : « L’aéroport de Lima, où nous avons fait nos premiers pas au Pérou, est devenu une grande expérience avec un excellent résultat ».

Un projet qui marque le début d’une nouvelle étape pour Exolum au Pérou et renforce notre ambition de continuer à développer des infrastructures stratégiques en Amérique latine.

Paris : au cœur de l’aviation européenne

L’incorporation de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, le principal de l’Union européenne a impliqué un nouveau bond en avant pour la consolidation internationale d’Exolum. « Être présents ici implique d’envoyer un message fort sur notre capacité à opérer au sein d’infrastructures critiques dans certains des environnements les plus exigeants d’Europe », affirme Benoît Lamothe, directeur du site aéroportuaire.

Benoît fait un bilan très positif de cette première année d’activité. En six mois, l’équipe est passé d’une seule personne à 32. « Nous avons rempli nos engagements dans des conditions très complexes, sans jamais interrompre le service, dans un contexte de construction simultanée d’une entreprise et d’une équipe. Nous avons posé des bases très solides, du point de vue technique mais aussi humain » explique-t-il. « La continuité du service est une obligation absolue, et cela n’a pas été facile » reconnait-il.

Au cours de cette première année, l’équipe a transformé les inspections réglementaires constantes en opportunités d’améliorer les installations et de résoudre les problèmes hérités, qui attendaient des solutions depuis de nombreuses années. « Nous voulons maintenir cette dynamique d’évolution constante bien au-delà de la phase de démarrage. C’est une attitude et non un programme ponctuel » souligne Lamothe.

 

La concession, accordée pour une durée de 20 ans, permet de penser à long terme et de consolider la présence d’Exolum à Paris, en encourageant l’excellence opérationnelle et la préparation des infrastructures pour la transition énergétique.

À PROPOS DE...

« L’esprit d’équipe est la force principale d’Exolum »

Avant de rejoindre Exolum, Rui Balixa a servi dans l’armée de l’air portugaise. « L’aviation est une passion qui m’accompagne depuis toujours » assure-t-il. C’est pourquoi, rester lié à ce secteur grâce à notre entreprise est pour lui « un privilège et une source constante de motivation ».

Les avions sont un motif d’enthousiasme quotidien pour Rui Balixa. Cette passion est présente dans sa vie professionnelle, dans ses hobbies et son temps libre. « J’ai la chance de travailler dans un secteur qui m’épanouit et cela marque la différence sur la motivation avec laquelle j’affronte chaque jour » explique-t-il.

Rui Balixa

Chef des opérations à l’aéroport Humberto Delgado de Lisbonne.

Comment avez-vous rejoint Exolum ?

Je suis entré dans l’entreprise le 1er janvier 2024, mais je travaillais déjà dans cette installation depuis 2014, aussi la transition s’est réalisée très naturellement. L’équipe envoyée depuis l’Espagne pour aider au lancement de l’opération au Portugal était extraordinaire. Ce furent des jours et des semaines très intenses, ponctués de défis, mais marqués par la bonne ambiance, l’esprit d’équipe et le professionnalisme.

En quoi consiste votre travail ?

En qualité de chef des opérations, je suis responsable de la gestion des équipes de superviseurs et d’opérateurs, en garantissant le bon fonctionnement des opérations quotidiennes de l’installation. Parmi mes principales responsabilités se trouvent la gestion des stocks de carburant, la coordination de la réception des camions-citernes et la livraison de carburant aux aéronefs, ainsi que le suivi de toute l’activité opérationnelle.

Qu’aimez-vous le plus de votre travail quotidien ?

Relever les défis qui se présentent et être constamment lié au monde de l’aviation. J’aime apprendre, évoluer et chercher des façons d’améliorer les processus et les résultats, pour contribuer au succès de l’équipe et de l’entreprise. Il y a toujours de la marge pour le faire encore mieux et c’est justement l’une de mes principales motivations.

Qu’implique pour vous le fait de travailler chez Exolum ?

Cela signifie faire partie d’une entreprise qui a de l’ambition, une vision de futur, une volonté de croissance et développement. Cela implique aussi d’assumer la responsabilité de contribuer au succès de l’installation et par conséquent, aux objectifs globaux de la compagnie.

« J’ai la chance de travailler dans un secteur qui m’épanouit et cela me motive »

Qu’appréciez-vous le plus de l’entreprise ?

La culture de collaboration. Indépendamment de la distance ou de l’emplacement, les personnes sont toujours disposées à aider, à partager leurs connaissances et à trouver des solutions. Cet esprit d’équipe est, sans l’ombre d’un doute, la force principale d’Exolum.

Nous voulons vous connaître davantage. Comment définiriez-vous votre personnalité ?

Je me considère comme une personne décidée, responsable et très engagée vis-à-vis de tout ce que je fais. J’aime travailler avec des objectifs clairs et je m’efforce toujours pour donner le meilleur de moi-même. J’apprécie énormément et je privilégie le travail en équipe, l’honnêteté et le respect des personnes. Mais je suis aussi une personne joyeuse et j’aime créer une ambiance positive autour de moi : la bonne humeur accompagne aussi une équipe qui réussit.

Quels sont vos hobbies en dehors du travail ?

Outre le monde de l’aviation, j’ai une passion pour la photographie. J’adore aussi voyager, de préférence en avion !

Comment lâchez-vous prise ?

La meilleure façon de lâcher prise est de passer du temps avec mon fils. Il est-ce que j’ai de plus important. Jouer au foot, faire du vélo ou simplement passer du temps en sa compagnie sont autant de moments qui m’aident à faire le plein d’énergie, à me ressourcer et à remettre les choses à leur place. Même les jours les plus exigeants, la joie de mon fils rend tout plus facile.

Qu’aimez-vous faire le week-end ?

Passer du temps avec ma famille et mes amis. J’apprécie énormément ces moments partagés, au calme, pour préserver l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle.

UN GRAND PASSIONNÉ DES AVIONS

Tout ce qui à trait à l’aviation éveille l’intérêt de Rui, de l’histoire aéronautique aux festivals aériens auxquels il assiste dès qu’il le peut.

Il a d’ailleurs un simulateur de vol chez lui et une collection d’avions qui réunit plus de 100 modèles différents. Il s’adonne aussi à l’aéromodélisme et possède plus de 10 avions radiocommandés.

En quatre lignes

Un endroit favori :
Les Açores.

Un plat :
Bife à Regional (un plat traditionnel des Açores).

Une chanson :
l’hymne du Benfica.

Un film ou une série :
Top Gun, avec Tom Cruise.

TransformATION​

GROW

Nous atterrissons à Madère

Avec l’incorporation de l’aéroport international Cristiano Ronaldo de Madère, nous opérons désormais dans 50 installations aéroportuaires dans le monde, dont deux se trouvent au Portugal. Madère rejoint l’aéroport Humberto Delgado de Lisbonne.

Nous avons commencé à opérer dans les installations de stockage et de distribution de carburants d’aviation et d’oléoréseaux de l’aéroport de Madère, géré par ANA (Grupo Vinci). Nous investirons plus de 4,5 millions d’euros d’ici 2029, pour construire de nouvelles infrastructures qui augmenteront la capacité de stockage du site jusqu’à atteindre les 1 300 m³.

Le contrat, d’une durée de sept ans, pourra être prolongé jusqu’à neuf ans et comprend l’opération intégrale du site de stockage de carburant et du système d’hydrant, de plus d’un kilomètre de long et 32 points de ravitaillement.

Cet investissement permettra d’élever l’autonomie de l’aéroport à cinq jours, de renforcer la fiabilité du ravitaillement de carburant, d’améliorer l’efficience opérationnelle, d’accompagner la croissance prévue du trafic aérien dans la région et de développer la mise en œuvre des carburants d’aviation durables ou CAD (SAF en anglais).

L’investissement de 4,5 millions d’euros permettra d’élever l’autonomie de l’aéroport à cinq jours

Des solutions adaptées

Le début des opérations à Madère met à l’honneur notre capacité à développer des projets complexes dans des emplacements stratégiques et à proposer des solutions adaptées aux besoins de chaque client.

Notre CEO, Javier Goñi, a souligné que « cette présence nous apporte de profondes connaissances et une solide expérience en matière de gestion d’aéroport en Europe et en Amérique. L’aviation est un secteur stratégique pour notre compagnie, au sein duquel nous voulons poursuivre notre développement ».

Trente années d’engagement

De gauche à droite, Juan Antonio Durán, Antonio Cores Muradas, Juan Manuel Valverde Roca et Luis Ortiz Ortiz.

Antonio Cores, Juan Manuel Valverde, Luis Ortiz et Juan Antonio Durán fêtent leurs 30 ans chez Exolum. Trois décennies d’implication, d’engagement et de travail que nous avons voulu saluer en leur offrant une montre qui symbolise beaucoup plus que le temps qui passe…

Lorsque Antonio Cores a rejoint la compagnie, il n’imaginait pas un seul instant qu’il y consacrerait toute sa carrière professionnelle. Il a commencé comme avitailleur, puis a été promu superviseur et au fil des ans, il a acquis une expérience qu’il a mis au service de la gestion et de l’organisation du travail. De sa trajectoire, il retient la fierté de faire partie d’une entreprise reconnue au niveau mondial ».

Juan Manuel Valverde ne pensait pas non plus qu’il passerait une grande partie de sa vie professionnelle chez Exolum. En sa qualité d’assistant technique, il apprécie tout particulièrement la formation reçue au fil des ans, des cours de prévention incendie aux formations sur les risques professionnels ou l’électricité. Mais ce dont il est fier par-dessus tout, c’est « d’appartenir à une grande entreprise qui possède des valeurs bien définies ».

Une vocation héritée

L’histoire de Luis Ortiz possède un composant très spécial. Son père a travaillé au sein de l’ancienne Campsa, et dès son plus jeune âge il savait ce qu’il voulait. « D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours fait tout mon possible pour faire partie d’Exolum » nous raconte-t-il. Au cours de sa carrière, il a occupé des postes de confiance et de responsabilité, dont il est aujourd’hui très reconnaissant. De cette période, il retient surtout l’expérience acquise et la valeur du travail en équipe.

Juan Antonio Durán a commencé sa carrière au sein de la compagnie à l’âge de 23 ans. Depuis, il est passé par les installations de Madrid-Barajas, Torrejón de Ardoz, Barcelone et Málaga. « Ma famille et moi-même sommes très heureux de dire que je travaille ici. J’aimerais surtout laisser un bon souvenir », assure-t-il.

Tous les quatre partagent le même conseil avec celles et ceux qui commencent aujourd’hui leur carrière professionnelle : patience, constance et bonne attitude. Ils sont également d’accord sur autre chose. Ils aimeraient que l’on se souvienne d’eux comme de bons collègues.

Trente ans plus tard, cette reconnaissance symbolise la valeur d’une trajectoire fondée sur les efforts, l’implication et l’engagement. Un grand merci à tous les quatre d’avoir fait partie de notre histoire. Félicitations !

EN RESEAU

Intelligence artificielle : d’assistant personnel à moteur autonome au quotidien

L’intelligence artificielle (IA) évolue à une vitesse vertigineuse : les assistants qui répondent aux questions deviennent des agents qui exécutent des processus complets. Dans quelle mesure pouvons-nous déléguer à l’IA ? Découvrez ce que cela implique dans votre vie quotidienne et dans votre travail.

Il y a peu, les outils comme ChatGPT, Copilot ou Gemini fonctionnaient comme des assistants conversationnels. Nous leur posions une question et ils répondaient. Si le résultat n’était pas convaincant, nous pouvions toujours la reformuler. Ce modèle reste en vigueur mais ne définit plus l’état de la question. Nous assistons à un changement de paradigme.

Julio de Moreta, Global Digital Strategy Lead, nous explique que les agents qui exécutent les processus complets peuvent enchaîner des actions de manière séquentielle pour atteindre un objectif sans que l’utilisateur n’intervienne dans chaque étape. « Dans leurs versions plus avancées, ils peuvent opérer de manière autonome, en « s’éveillant » en fonction de certaines conditions et en exécutant eux-mêmes des processus sans l’intervention constante de l’utilisateur ».

Cela signifie qu’avant, nous consultions l’IA et que maintenant nous déléguons à l’IA. Nous ne sommes plus la boucle, nous définissons la boucle.

Changement de mentalité

Cette étape qui consiste à commencer à déléguer à l’IA mérite une réflexion. Pour les employés, cela signifie que nous cessons d’utiliser l’IA pour réaliser des tâches ponctuelles et commençons à lui confier une partie du travail. « Cela change la manière dont nous organisons notre journée de travail : moins de micro-tâches, en décidant principalement ce que nous voulons, établir les défis et contrôler la qualité du résultat » explique Julio de Moreta.

Nous déléguons déjà certaines activités aux agents qui exécutent des tâches complètes, notamment ce qui est répétitif et structuré : préparer des rapports, rédiger des courriers, faire un suivi ou compiler des informations. « L’IA fonctionne déjà très bien pour ces tâches, je dirais presque que nous avons atteint un niveau de perfection impressionnant. Elle nous permet de consacrer plus du temps à ce qui est vraiment important » explique-t-il.

Une utilisation intelligente et avec discernement

Les utilisateurs sont confrontés à plusieurs dilemmes : si l’IA peut faire de plus en plus de choses pour nous, comment décider ce que nous devons lui confier et ce qui nous incombe directement ? Pour Julio, la règle est simple : « nous déléguons l’exécution, mais pas le critère. L’IA peut faire, mais elle ne décide pas pour nous. Le contexte, la validation et la responsabilité reste l’apanage des humains, n’oubliez pas que vous êtes responsable des actions que l’IA exécute pour vous ».

Nous devons également tenir compte du fait que chaque interaction avec l’IA a un prix. Voici un conseil judicieux pour utiliser ces outils de manière efficience au sein de l’entreprise et dans la vie quotidienne : utilisez-la à bon escient. « Avant de lancer quelque chose, réfléchissez-bien à ce dont vous avez besoin car les plateformes d’IA ont changé leur modèle d’activité et facturent leurs services : il n’y a plus de forfaits avec une utilisation illimitée de tokens. Plus vous serez clair et moins il y aura d’itérations et de frais. Il ne s’agit pas de l’utiliser plus, mais de l’utiliser mieux ».

« Nous déléguons l’exécution, mais pas le critère. L’IA peut faire, mais elle ne décide pas pour nous. Le contexte, la validation et la responsabilité restent humaines »

Julio de Moreta

Global Digital Strategy Lead

Risque et contrôle : superviser l’IA

Au fur et à mesure que les systèmes deviennent plus autonomes, nous devons prendre en compte les risques éventuels pour les utiliser de manière sûre et responsable dans notre travail. Le risque principal est de perdre de la visibilité sur ce que fait l’IA. Pour cela, il faut superviser, valider et comprendre le processus. Il est donc fondamental d’exploiter sa capacité sans renoncer au contrôle.

Julio de Moreta alerte sur le danger de donner à l’IA plus d’accès que nécessaire, sans en être conscients. « Exécuter des agents d’IA avec un accès local à nos appareils, à nos données ou à nos informations personnelles n’est pas une bonne méthode. Il est beaucoup plus sûr de travailler dans des environnements corporatifs contrôlés dans le nuage, comme celui d’Exolum, doté de couches de sécurité, de traçabilité et de contrôle. Nous pouvons exploiter la capacité que nous offre l’IA, mais toujours dans des environnements où l’accès et les données sont gouvernés correctement » conclut-il.

Usage au quotidien : plus de capacité, plus de responsabilité

Au-delà du cadre professionnel, l’IA est également devenu un outil utile de la vie quotidienne, capable de nous aider à organiser des voyages ou des activités, de simplifier l’apprentissage de concepts complexes, d’aider à gérer les finances personnelles, voire de préparer des entretiens et améliorer des talents. Néanmoins, cette augmentation de la capacité s’accompagne d’un besoin accru d’une utilisation responsable, car son impact dans les décisions personnelles est de plus en plus direct.

TENDANCES

« La proximité permet aux personnes de retrouver du temps utile et renforce les liens sociaux »

Pour Carlos Moreno, la proximité est fondamentale pour le futur des grandes métropoles. Son concept de la ville du quart d’heure est devenu une référence internationale pour gagner du temps et de la qualité de vie, réduire les déplacements et rendre les villes plus habitables et durables.

 Comment voulons-nous vivre dans nos villes ? C’est l’un des grands défis du XXIe siècle abordé par Carlos Moreno, l’un des urbanistes les plus influents du monde. Né en Colombie en 1959, il vit en France depuis 1979. Professeur et chercheur, il est directeur scientifique de la chaire Entrepreneuriat – Territoire – Innovation (ETI) à l’IAE Paris-Sorbonne. Auteur du livre « La ville du quart d’heure » (Éditions Eyrolles), cet expert a conseillé des responsables politiques et des professionnels réputés du monde entier.

Carlos Moreno, professeur et chercheur à l’IAE Paris-Sorbonne. WRI Ross Center Prize for Cities.

CARLOS MORENO

URBANISTE

Comment définiriez-vous la ville du quart d’heure ?

Il s’agit d’un modèle urbain fondé sur la proximité. Suivant ses principes, chaque habitant doit pouvoir accéder à ses besoins essentiels (se loger, travailler, apprendre, se soigner, s’approvisionner et se divertir) en moins de 15 minutes à pied ou à vélo. Plus qu’une question de distance, il s’agit de gagner du temps et de la qualité de vie.

Quel serait le changement le plus transformateur ?

La proximité, car elle rend aux personnes du temps utile et renforce les liens sociaux.

Quelle était la tendance en matière d’urbanisme?

Pendant des décennies, nos villes étaient organisées autour de la vitesse et de la spécialisation des espaces : des quartiers dortoirs, des zones pour travailler et de grands centres commerciaux pour consommer. Ce modèle a augmenté les distances et nous a rendu dépendants du véhicule.

Que propose la ville du quart d’heure ?

Une nouvelle organisation basée sur l’accessibilité et la qualité de vie au quotidien. Elle ne cherche pas à réduire la taille de la ville, mais à rapprocher les opportunités et les services, afin que chacun puisse consacrer plus de temps à soi-même, à sa famille et à sa communauté.

Les structures sont différentes dans chaque pays. Comment améliorer la qualité de vie dans les quartiers ?

Il n’existe pas une solution unique, mais des principes communs : mélanger les usages urbains, renforcer les services publics de proximité, améliorer l’espace public, créer plus de zones vertes et favoriser la mobilité active. Il est également essentiel d’aider le commerce local et les infrastructures culturelles, éducatives et sportives, afin que chaque quartier soit plus complet, inclusif et vibrant.

Quelle est la clé pour y parvenir ?

Travailler à partir de la vie quotidienne des personnes, pour faire en sorte qu’une famille puisse trouver une école, un centre de soins, un parc, une bibliothèque ou un commerce de proximité sans réaliser de longs déplacements. Il est tout aussi important de récupérer les espaces publics de qualité, où les habitants puissent se retrouver, échanger et cohabiter.

Ces actions impliquent-elles de grands travaux ?

Non. Bien souvent, il s’agit de transformations progressives qui s’accompagnent de bénéfices immédiats pour la cohésion sociale, la santé et le développement durable.

Certains détracteurs de la ville du quart d’heure alertent sur le danger de nous isoler.

C’est une interprétation erronée. La ville du quart d’heure n’est pas une ville fermée mais ouverte et connectée. Elle ne cherche pas à limiter la mobilité mais à proposer des options. Les personnes continueront à se déplacer pour aller travailler, dans le cadre des loisirs, de la culture, des relations personnelles, mais elles ne seront plus obligées de parcourir de longues distances pour couvrir des besoins essentiels. L’objectif est que la mobilité en ville soit un choix et non une contrainte.

L’un des aspects les plus complexes est la durée des déplacements entre notre logement et notre lieu de travail.

La solution consiste à combiner plusieurs stratégies : encourager, dans la mesure du possible, le télétravail, développer des centres d’activités répartis dans toute la ville, rapprocher l’emploi et le logement et améliorer les transports publics. Il ne s’agit pas d’éliminer tous les déplacements mais de réduire les trajets longs et contraignants qui consomment du temps, de l’énergie et de la qualité de vie. Réduire ce temps n’est pas seulement une question de mobilité mais de bien-être, de productivité, d’égalité et de santé publique.

Jusqu’à quel point les citoyens ont-ils leur mot à dire dans la transformation urbaine ?

Les citoyens sont les acteurs principaux ; ils connaissent mieux que personne les forces et les faiblesses de leurs quartiers. Ils doivent être consultés et participer activement à la conception des projets et à la définition des priorités. Les villes les plus innovantes sont celles qui combinent leadership politique, engagement des entreprises et participation des citoyen·ne·s pour construire des solutions communes et durables.

De quoi avons-nous besoin pour matérialiser ce concept ?

De changements dans nos habitudes quotidiennes qui exigent dialogue et coresponsabilité. La ville du quart d’heure n’est pas un projet imposé par les dirigeants mais une construction collective basée sur la confiance et la participation démocratique.

La success story de Paris

Paris est l’une des villes qui a augmenté les pistes cyclables, a récupéré l’espace pour les piétons, multiplié les espaces verts dans de nombreux quartiers et renforcé les équipements de proximité. « La véritable leçon à retenir est peut-être que la transformation urbaine peut être réalisée de manière progressive et tangible » assure Carlos Moreno. « Au-delà des infrastructures, le changement consistait à placer la qualité de vie et le temps des personnes au cœur des politiques urbaines. C’est là toute la richesse de la ville du quart d’heure ».

« L’objectif est que la mobilité en ville soit un choix et non une contrainte »

Sécurité et Santé

Wellness

de petits changements, de grands résultats

Améliorer la santé, l’énergie et la concentration sans grands efforts ni investissements : telle est la promesse du biohacking, une tendance qui propose de booster le corps et l’esprit à travers de petites adaptations quotidiennes, très utiles lorsque les températures grimpent.

Le terme biohacking nait de l’idée de modifier ou d’adapter le fonctionnement biologique du corps pour améliorer son rendement. Cela peut sembler futuriste, mais bon nombre de ses pratiques sont quotidiennes et accessibles. Qu’il s’agisse d’améliorer la qualité du sommeil ou de booster la concentration au travail, cette méthode vise à appliquer les connaissances scientifiques aux habitudes quotidiennes pour obtenir des résultats réels et tangibles sur la santé physique, mentale et émotionnelle.

Certains sportifs d’élite ont déjà adopté cette modification de la biologie. Le champion de tennis serbe Novak Djokovic a adapté son alimentation, sans gluten, à son profil génétique pour améliorer la digestion et augmenter son énergie et sa capacité de récupération. Le joueur de basket nord-américain LeBron James utilise des caissons hyperbares pour favoriser la récupération musculaire. La star des Los Angeles Lakers combine la technologie avancée, une alimentation très stricte et optimise le repos.

Ces celebrities ont popularisé ces techniques et quelques autres, mais certaines d’entre-elles peuvent être incorporées à notre routine quotidienne sans avoir recours à la technologie avancée comme la thermorégulation.

Adapter le thermostat du corps

L’une des pratiques du biohacking les plus répandues est la thermorégulation qui expose le corps à des températures extrêmes –froid ou chaleur– de façon contrôlée pour provoquer des réponses adaptatives qui renforcent le système immunitaire, améliorent la circulation, réduisent l’inflammation et favorisent la concentration. Cela permet de booster le rendement, de favoriser la récupération et le bien-être.

DE BONNES HABITUDES AU QUOTIDIEN

OPTIMISER LE SOMMEIL :

Maintenir des horaires réguliers, éviter les écrans avant de s’endormir et contrôler la température de la chambre sont des petites habitudes qui favorisent un sommeil réparateur.

PRIVILEGIER LA NUTRITION STRATEGIQUE :

Réduire la consommation de produits ultra-transformés, incorporer des aliments anti-inflammatoires ou essayer des méthodes comme le jeûne intermittent sont de simples « ajustements » qui ont un impact direct sur l’énergie et le bien-être.

RESPIRER DE MANIERE CONSCIENTE :

Les techniques de respiration contrôlée aident à réduire le stress, augmentent la capacité pulmonaire et améliorent la concentration.

UTILISER DES « WEARABLES » ET LA TECHNOLOGIE :

Des dispositifs comme les montres intelligentes ou les bagues connectées fournissent des informations sur le sommeil, la fréquence cardiaque ou l’activité physique, qui permettent ensuite de prendre de meilleures décisions en matière de santé et d’hygiène de vie.

QUELS SONT LES BIENFAITS DE LA CHALEUR ?

Si vous habitez, ou vous rendez pendant vos vacances, dans un endroit du globe où il fait froid pendant les mois de juillet et août, le sauna, qui booste le système immunitaire pourrait devenir votre meilleur allié. Des séances régulières de 15 à 20 minutes sont associées aux améliorations cardiovasculaires et à une meilleure production de protéines de choc thermique, qui aident à réparer les cellules. Un long bain chaud offre un effet similaire et favorise le sommeil.

La docteure en sciences biomédicales et experte en microbiote Sari Arponen, assure que s’exposer avec discernement au froid ou à la chaleur, en respectant nos caractéristiques personnelles, renforce notre santé car un peu d’inconfort nous rend plus forts.

La combinaison de ces deux stimulations est beaucoup plus efficace. Le contraste thermique multiplie les bénéfices de chacune d’elles : il active la circulation de manière intense et provoque une sensation notable d’énergie et de clarté mentale.

LES BIENFAITS DE L’EAU FROIDE

En période de canicule, notre thermorégulation passe par l’eau froide. Il suffit de terminer la douche en restant 30 secondes sous le jet d’eau froide et d’augmenter la température progressivement.

Plusieurs études associent cette pratique à une meilleure activation du système nerveux, à la réduction du stress et à une meilleure récupération musculaire.

Et pour aller encore plus loin, pourquoi ne pas essayer les bains de glace ou la cryothérapie professionnelle ?

Safety​

Safety Day : nous consolidons notre engagement en faveur de la sécurité

À l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et la santé au travail, le 28 avril dernier, nous avons célébré une nouvelle édition de notre Safety Day. Nous avons organisé deux sessions, l’une en espagnol et l’autre en anglais, pour réfléchir sur la valeur la plus importante d’Exolum : la sécurité.

Lévènement a compté sur la participation de notre CEO, Javier Goñi, qui a rappelé que la sécurité est un principe non négociable dans notre façon de travailler. « Il n’existe aucun objectif opérationnel, résultat financier ni délai qui justifie de compromettre la sécurité » a-t-il affirmé. Aux côtés de Jesús Manso, Global HSSEQ Lead (présent aux deux sessions), il a réaffirmé que la sécurité se construit chaque jour à travers nos décisions et nos comportements, en nous basant sur les Safety Foundations et sur le programme de vérification sur le terrain FVCC (Field Verification of Critical Controls).

Dans ce même ordre d’idée, Ricardo Ribó, HSSEQ Lead, et Adriana Sánchez-Cervera, COE HSSE, ont présenté l’initiative « Soyez conscient·e », un outil spécialement conçu pour identifier, gérer et prévenir les risques grâce à une simple recommandation : s’arrêter, penser et poser des questions avant d’agir.

En haut, Alan Edwards et Jesús Manso. En bas, de gauche à droite, Javier Goñi, Adriana Sánchez-Cervera et Ricardo Ribó.

La session comprenait aussi une activité pratique destinée à renforcer la prise de conscience en matière de sécurité, dans tous les aspects de notre vie, professionnelle et privée.

Quant à la session en anglais, Alan Edwards, NWE HSSE Lead, a présenté l’initiative Excellent Safety Coaching, avec laquelle l’équipe de H&S a accompagné des équipes de premier ordre pour connaître leurs défis quotidiens et renforcer des pratiques sûres. « Ils ne sont pas là pour faire un audit ni une inspection : vous pouvez vous détendre, faire confiance et travailler ensemble », a-t-il indiqué.

La journée a servi à rappeler aux assistants que la sécurité ne dépend pas seulement des processus ou des outils. C’est une responsabilité partagée, qui fait partie intégrante de notre culture et qui guide chacune de nos décisions.

Si vous n’avez pas encore vu l’évènement, nous vous invitons à consulter les vidéos et à découvrir les messages importants publiés pendant la journée.

Consultez les enregistrements des évènements !

espagnolanglais

Impliqués

FEEL green

Nous célébrons la Journée mondiale de l’environnement. Agissons aujourd’hui !

Le 5 juin est la Journée mondiale de l’environnement, une initiative proposée par les Nations Unies, qui nous invite à réfléchir sur l’impact de nos actions et le rôle de chacun pour prendre soin de la planète.

Sous le mot d’ordre « Maintenant pour le climat », Exolum participe à cette journée pour rappeler que les petits gestes ont leur importance et que chaque action contribue à construire un futur plus durable.

À l’occasion de cette célébration, cette année nous avons remis à nos équipes un agenda recyclé à planter. Après utilisation, leurs propriétaires pourront planter leurs couvertures, qui contiennent des graines de pétunias, et donner une seconde vie à leur agenda !

Nous voulons aussi encourager des actions durables, qui ont un impact réel. En Espagne, nous avons lancé un concours qui met en jeu trois vélos que les participants à l’un des trois défis proposés pourront tenter de remporter. L’objectif est simple : partager, en publiant une photo, des petits gestes quotidiens qui montrent comment nous consommons de manière responsable, réduisons notre empreinte carbone ou encourageons d’autres personnes à adopter des habitudes durables et écoresponsables.

Vous pouvez participer pendant tout l’été. Envoyez vos photos jusqu’au 4 septembre. Il vous suffit de les envoyer à l’adresse : comunicacion.interna@exolum.com, en indiquant le défi auquel vous souhaitez participer pour tenter de remporter l’un des vélos mis en jeu.

Merci de prendre part à cette initiative et de contribuer, avec de petits gestes, à générer un impact positif !

Saviez-vous que recharger le téléphone mobile pendant toute la nuit peut représenter une consommation d’énergie inutile ? La plupart des dispositifs actuels se chargent complètement en quelques heures. Débrancher le chargeur lorsque vous avez terminé ou utiliser des fonctions de charge intelligente ou des temporisateurs sont autant de façons intelligentes de réduire la consommation d’énergie. De simples gestes peuvent marquer la différence. Adoptez-les au quotidien !

DE&I

Fièr·e·s de promouvoir la diversité et l’inclusion

Une année de plus, nous avons célébré la Journée internationale contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie avec différentes initiatives organisées pendant tout le mois de juin, en réaffirmant notre engagement en faveur d’un environnement de travail qui soit toujours plus inclusif, respectueux et divers.

Parmi les nombreuses activités organisées pendant le Mois des Fiertés, il convient de mentionner deux sessions destinées à rendre plus visibles les personnes LGTBIQ+ et réfléchir sur la réalité dans le milieu professionnel. 

Chez Iberia, nous avons organisé le webinar « Construire l’inclusion : apprentissages du parcours LGBTI+ de Deloitte », et à cette occasion plusieurs professionnels de la compagnie ont partagé leur expérience, en encourageant les initiatives de diversité et d’inclusion, ainsi que le développement de leur groupe d’affinité.

Chez NWE, nous avons organisé le webinar « Inclusion des personnes bisexuelles : comment gérer l’identité dans le milieu professionnel », qui a compté sur la participation de Jennifer Wilkinson, présidente de Pride Alliance en NWE, et de représentants d’autres organisations qui ont partagé leurs expériences et leurs bonnes pratiques.

 

De plus, et pour la troisième année consécutive, nous avons organisé les désormais traditionnels petits déjeuners arc-en-ciel, des espaces de rencontres et de débats qui favorisent le dialogue et la sensibilisation autour de l’inclusion des personnes LGTBIQ+. Nous avons également partagé le Guide des Alliés, une mine de ressources très utiles pour favoriser les environnements plus inclusifs, et avons invité tous les employés à adhérer au Manifeste de Pride Alliance et à ajouter le logo de Pride à la signature de leurs courriels, pour montrer leur soutien et leur engagement.

Jennifer Wilkinson : « Personne ne devrait se sentir seul·e en étant soi-même »

« Comprendre ma sexualité a cessé d’être une question d’étiquette pour devenir un processus d’adaptation et d’honnêteté envers moi-même » a expliqué Jennifer Wilkinson dans un entretien publié sur l’intranet d’Exolum. Jennifer s’est souvenue de son coming out comme d’une expérience « riche en émotions et assez terrifiante », même si elle a pu compter à tout moment sur le soutien de sa famille. Aujourd’hui, elle est fière de contribuer à la création d’espaces où toutes les personnes peuvent se sentir sûres, respectées et représentées : « Personne ne devrait se sentir seul·e en étant soi-même ».

Consultez le manifeste

espagnolanglais

Accédez aux webinars

espagnolanglais

Nous encourageons la diversité générationnelle avec le programme Next Gen

À l’occasion du Mois de la diversité, nous mettons à l’honneur la richesse que nous apporte la cohabitation de différentes générations chez Exolum. Apprendre les uns des autres est l’une des meilleures façons de consolider une équipe.

Le programme Next Gen est une initiative de mentorat inversé et d’apprentissage bidirectionnel qui met en relation des personnes de différentes générations et domaines d’activités de la compagnie, et les invite à partager des perspectives, des expériences et différentes façons de considérer le travail et nos valeurs.

En 2025, quatorze personnes en Espagne ont participé à cette initiative. Deux professionnels aguerris comme Roberto Tomillo et Pau Jordi Serra, et deux professionnels des nouvelles générations Raquel Díez Hontecillas et Marlene Regato, ont partagé leur expérience au sein du programme dans un webinar où ils ont débattu sur la valeur de l’apprentissage mutuel.

Les quatre participants se sont accordés sur l’importance d’allier la connaissance et l’expérience des professionnels séniors à la capacité d’innovation et à la maîtrise des nouvelles technologies des jeunes générations. Comme l’a souligné Raquel : « Lorsque nous laissons de côté les différences et combinons le meilleur des générations, les résultats sont nettement meilleurs ». Roberto, son binôme au sein du programme à quant à lui ajouté : « La clé est de faire équipe, pour conjuguer et multiplier les talents ».

Pour Marlène, « les différences générationnelles ne sont pas une barrière mais l’occasion de nous compléter et d’apprendre les uns des autres ». Et Pau de conclure : « une bonne équipe se comprend au niveau personnel et se fait confiance ».

Un grand merci à toutes les personnes qui ont pris part à cette initiative !

Nous rejoignons le mouvement HeForShe de ONU Mujeres

Exolum a rejoint le mouvement HeForShe de ONU Mujeres España, une initiative globale qui invite les hommes à utiliser leur influence pour favoriser l’égalité de genre et encourager une participation active, qui permette de construire une société plus égalitaire.

HeForShe a pour objectif d’impliquer les personnes, les entreprises et les institutions comme acteurs du changement, en développant un engagement commun pour créer des environnements plus inclusifs, divers et équitables.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de notre stratégie de diversité, d’égalité et d’inclusion (DE&I), qui encourage une culture basée sur l’égalité des chances, le leadership inclusif et la participation active afin que chaque professionnel puisse s’épanouir et développer tout son potentiel sur son lieu de travail.

FEEL BETTER

Nous encourageons le talent des jeunes aux côtés de l’École Supérieure de Musique Reina Sofía

Nous consolidons notre engagement en faveur de l’éducation, du talent et du mécénat culturel grâce à un accord avec cette institution, une référence internationale de la formation de jeunes musiciens, pour les aider dans leur parcours académique et professionnel.

Dans le cadre de notre initiative visant à créer un impact positif sur la société, nous avons signé une convention avec l’École Supérieure de Musique Reina Sofía, pour prolonger notre collaboration et financer une bourse d’études qui permettra aux étudiants de bénéficier d’une formation musicale d’excellence.

La bourse Exolum sera accordée chaque année aux étudiants avec un haut potentiel artistique. Lors de sa première édition, la bourse a été accordée au jeune violoniste Diego Sánchez Mangas. « Cette bourse est une opportunité unique de progresser au niveau musical et personnel, entouré d’artistes et de professeur de premier ordre, mais aussi de connaître de nombreuses personnes avec qui je peux créer des liens et des connexions dans le monde de la musique » a-t-il assuré. « Je rêve de faire de la musique mon métier, d’en vivre et de la partager avec le plus grand nombre de personnes » a-t-il ajouté.

Pendant l’acte de signature de l’accord, la fondatrice et présidente de l’École Supérieure de Musique Reina Sofía, Paloma O’Shea, a souligné l’importance du soutien des entreprises et des institutions pour continuer à offrir une formation du plus haut niveau aux nouvelles générations de musiciens. Et d’affirmer : « Nous sommes très heureux qu’Exolum se joigne à nous en qualité de mécène ».

Pour sa part, Javier Goñi, CEO d’Exolum, a déclaré : « Cet accord nous permet de réaffirmer notre engagement en faveur de la formation, du talent des jeunes et de la culture comme moteur du progrès. Le développement des nouvelles générations est l’une des responsabilités que les entreprises doivent assumer vis-à-vis de la société ».

À travers cette initiative, Exolum encourage les projets qui contribuent au développement éducatif, culturel, social et apporte son soutien au talent des jeunes pour les aider à développer tout leur potentiel.

Diego Sánchez Mangas
Violoniste

« Je rêve de faire de la musique mon métier, d’en vivre et de la partager »

NWE renforce le rôle de son Comité de Santé Mentale

Nous voulons féliciter Joanne Howard, coordinatrice de Personnes, Bénéfices et Bien-être de NWE, qui vient d’être nommée nouvelle présidente du Comité de Mental Health First Aid (MHFA) (Premiers Secours en Santé Mentale), succédant ainsi à Jamie Cadden, dont le leadership a contribué à favoriser une culture plus ouverte et de proximité autour de la santé mentale.

En outre, dans le cadre de la Semaine d’information sur la santé mentale, l’équipe de direction de NWE a participé à l’atelier « Apporter son soutien à la santé mentale sur le lieu de travail », une initiative qui leur a permis de connaître en première ligne l’impact du programme MHFA et de réfléchir sur la façon de continuer à favoriser le bien-être de ses équipes.

Nous sommes partenaires des prix du Fonds Bénéfique de la RAF 2026

Une année de plus, nous avons sponsorisé les prix annuels du Fonds Bénéfique de la Royal Air Force (RAF), dont la quatorzième édition s’est déroulée à Londres.

Pendant la cérémonie, Paul Scullard, directeur d’IT/OT de NWE, a remis le prix à la Formation ou Escadron de l’année, décerné à l’Escadron 27 de la RAF Odiham. En outre, Exolum a été finaliste dans la catégorie de Reconnaissance spéciale.

Don au Corps général des sapeurs-pompiers volontaires du Pérou

Nous saluons le courage de celles et ceux qui consacrent leur temps et leurs efforts à prendre soin des autres. Et pour leur apporter tout notre soutien, nous avons réalisé un don à la V Comandancia Departamental del Callao, en reconnaissance au travail que réalisent chaque jour les hommes et les femmes du Corps général des sapeurs-pompiers volontaires du Pérou.

Nous espérons ainsi contribuer également au bien-être de leurs familles. L’acte de remise du don s’est déroulé en présence de nos collègues Mario González et Jacqueline Cerna, en représentation de l’équipe Exolum au Pérou.

Nous avons participé au XXIXe Tournoi Interpuertos Ciudad de Huelva

Du 14 au 16 mai, nous avons participé au XXIXe Tournoi Interpuertos Ciudad de Huelva, la plus grande rencontre sportive du secteur portuaire espagnol. L’évènement a rassemblé les professionnels des 28 autorités portuaires et des ports de l’État, réunis autour du sport, de la convivialité et du travail en équipe.

Notre participation illustre l’engagement d’Exolum en faveur de la collaboration et de la consolidation des relations entre les professionnels du secteur. Nous remercions le Port de Huelva, l’organisation du tournoi et tout particulièrement notre cheffe d’installation, María José Muñiz, d’avoir organisé cette initiative chez Exolum.

Nous collaborons pour promouvoir la recherche contre le cancer chez l’enfant

Dans le cadre de notre Plan d’action sociale nous collaborons avec la Fondation INTHEOS en finançant un projet de recherche sur le cancer chez l’enfant, développé à l’Hôpital Universitaire HM Montepríncipe.

Grâce à l’application de la génétique, plus de 57 % des patients de pédiatrie participants ont obtenu une utilité clinique directe. En outre, le projet contribue au développement de traitements plus efficaces et moins toxiques, en améliorant les options thérapeutiques pour les patients.

À travers des initiatives comme celle-ci, nous soutenons des projets qui génèrent un impact positif sur la société, et contribuent au progrès de la recherche médicale.

Nous participons à la Course Madrid en Marcha Contra el Cáncer (Madrid marche contre le cancer)

En avril, nous avons participé à la XIIIe Course Madrid en Marcha Contra el Cáncer pour apporter notre soutien au travail de l’Association Espagnole Contre le Cancer.

Fidèles au mot d’ordre « Faisons un pas », nos collègues d’Exolum ont pris part à l’initiative solidaire qui a rassemblé près de 35 000 participants dans les rues de Madrid pour apporter leur soutien à la recherche, accompagner les patients et leurs familles et promouvoir la prévention du cancer.

Notre participation témoigne de l’engagement d’Exolum en faveur des initiatives qui contribuent à améliorer la qualité de vie des personnes et génèrent un impact positif au sein de la société.

DÉCOUVREZ

Voyager, la grande aventure humaine

Les vacances arrivent, c’est le moment tant attendu pour faire du tourisme ! Nous vous dévoilons quelques curiosités sur cette activité qui remonte à loin…

Dans l’antiquité, certaines personnes voyageaient par plaisir : elles se déplaçaient pour aller aux thermes, dans des stations balnéaires, pour assister à des fêtes ou des spectacles, comme les Jeux olympiques en Grèce.

Au Moyen Âge, des villes comme Saint-Jacques-de-Compostelle, Rome ou Jérusalem accueillaient des milliers de pèlerins, entraînant la construction de routes, de pensions et d’auberges, de marchés et le développement de services pensés pour les voyageurs.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les voyages à travers l’Europe pour parfaire son éducation étaient très en vogue chez les jeunes gens riches. Pendant le Grand Tour, ils visitaient des villes comme Paris, Venise, Florence ou Rome pour s’imprégner de l’art, de la langue et de la culture de chaque endroit. Cette coutume a consolidé de nombreuses destinations classiques actuelles.

En 1841, Thomas Cook organisa l’un des premiers voyages organisé en groupe, avec un forfait comprenant billet et programme, une idée qui a changé pour toujours la façon de voyager et a donné naissance aux agences de voyages.

SI VOUS ÊTES RESTÉ SUR VOTRE FAIM DE CONNEXION...